Un aperçu de notre démarche.
Vous êtes l'un des experts français les plus reconnus en techniques vocales et en art oratoire, avec 30 ans d'expérience auprès de dirigeants de grands groupes, de responsables politiques et de ministres. Ancien maître de conférences à Sciences Po Paris, compositeur formé auprès du maître Jessy Williams de l'Opéra de New York, vous avez développé la méthode HP© — désinhibition et amélioration accélérée de la voix parlée — au croisement des sciences musicales et des neurosciences. Avec le mathématicien Yves Feigneux, vous avez co-conçu deux outils IA propriétaires, I-Speech Lab et KeyVoice, qui mesurent objectivement la voix et le discours — une rareté dans le coaching vocal. Auteur de référence chez Eyrolles, collaborateur de l'Ircam, intervenant régulier dans les médias et auteur d'une série France Culture, vous incarnez une voie singulière : celle d'un expert qui combine caution académique, savoir-faire artistique et mesure scientifique.
Trois choses rarement réunies chez un seul coach vocal en France. D'abord un socle académique et artistique solide : Sciences Po Paris d'un côté, formation à l'Opéra de New York et activité de compositeur de l'autre — vous n'arrivez pas avec des recettes empiriques mais avec une grille de lecture scientifique et musicale. Ensuite des outils IA propriétaires de mesure de la voix, I-Speech Lab et KeyVoice, qui quantifient objectivement les paramètres vocaux d'un orateur avant/après, là où la concurrence reste sur du ressenti. Enfin un terrain top niveau assumé : 30 ans à conseiller des dirigeants de grands groupes et des personnalités politiques, avec une méthode brevetée qui garantit +40 % de confiance en soi mesurée chez les participants.
Pour vous, la voix est la signature de la personnalité : elle révèle ce que les mots cachent et trahit ce que le contenu prétend défendre. Vous défendez l'idée que l'art oratoire ne se résume ni à des trucs (respirer par le ventre, parler plus lentement) ni à un don inné : c'est une discipline qui s'apprend, qui se mesure, et dont les bénéfices vont bien au-delà de la prise de parole — confiance en soi, autorité naturelle, alignement entre fond et forme. Vous n'hésitez pas à analyser publiquement les voix de personnalités connues, avec un franc-parler revendiqué qui tranche avec le ton policé du marché du coaching.
Trois cercles concentriques. Au cœur, des dirigeants et cadres dirigeants (CODIR, COMEX, fondateurs d'entreprise, professions libérales de haut niveau) qui prennent la parole en public — investisseurs, médias, équipes, conférences — et veulent que leur voix soit à la hauteur de leur fonction. Autour, des personnalités politiques et publiques qui jouent leur réputation à chaque intervention. Plus largement, un grand public ambitieux (femmes pro avec l'offre dédiée « La Voix au Féminin », jeunes cadres, candidats à des concours oraux) qui suit vos contenus YouTube et France Culture pour progresser.
Avoir un fond solide — une expertise réelle, une légitimité, des idées — mais sentir que la voix ne suit pas. Voix qui tremble en réunion stratégique, voix de tête qui apparaît dans le stress, débit trop rapide qui dilue l'argument, timbre nasal qu'on ne sait pas corriger, manque de présence dans une grande salle. Ils ont souvent essayé des formations « prise de parole en public » classiques qui restent à la surface (gestion du stress, structure du pitch) sans jamais traiter la voix elle-même. Résultat : ils se sentent jugés sur ce qu'ils ne maîtrisent pas, là où le contenu, lui, est solide.
Que la voix est un don de naissance (« j'ai une voix de canard, c'est comme ça »). Qu'elle ne se travaille plus après 30 ou 40 ans. Que les exercices vocaux sont réservés aux chanteurs et aux comédiens. Que respirer par le ventre suffit. Que parler grave inspire automatiquement l'autorité. Qu'une voix aiguë disqualifie. Que ce qui compte, c'est le contenu — la forme suivra. Et surtout, que les coachs vocaux racontent tous la même chose, avec les mêmes recettes recyclées de manuels de théâtre des années 80.
Les décryptages de voix célèbres (Macron, Trump, Le Pen, Musk, Steve Jobs) — pourquoi telle voix convainc ou pas. Les avant/après spectaculaires d'orateurs transformés en quelques séances. Les révélations contre-intuitives sur ce qu'une voix dit vraiment de quelqu'un (psychophonétique). Les erreurs systématiques que tout le monde fait sans s'en rendre compte (la respiration ventrale qui ne suffit pas, le sourire en visio qui sonne faux, la voix qui s'éteint en fin de phrase). Les mesures objectives rendues possibles par l'IA — montrer en chiffres ce que l'oreille perçoit confusément.
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.
Chaque axe a été adapté spécifiquement au domaine des compléments alimentaires et de la nutrition :
Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.
Est-ce que l'accroche empêche le scroll dans les 3 premières secondes ?
Les gens vont-ils réagir, commenter, donner leur avis ?
Quelqu'un va-t-il partager cette vidéo avec un proche ou un confrère ?
C'est assez éducatif ou actionnable pour que quelqu'un le garde ?
Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.
Cliquez sur un sujet pour le dérouler et découvrir les accroches proposées.
Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Expert accessible et pédagogue avec un franc-parler revendiqué. Hervé Pata, face caméra, parle à un intervieweur hors champ — comme s'il décortiquait son art devant un journaliste curieux. Vouvoiement, autorité tranquille, vocabulaire technique systématiquement traduit en analogies musicales ou en images parlantes.
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en imaginant Hervé Pata devant la caméra. C'est une hypothèse de travail : nous déciderons ensemble, en RDV, du format qui vous correspond le mieux et du rythme de production qui s'adapte à votre agenda.
Les gens vous jugent en moins d'une demi-seconde. Pas après votre première phrase. Avant. Et ils ne reviennent quasiment jamais sur ce verdict.
Les gens vous jugent en moins d'une demi-seconde. Pas après votre première phrase. Avant. Et ils ne reviennent quasiment jamais sur ce verdict. Trois cent quatre-vingt-dix millisecondes. C'est ce que les chercheurs en neurosciences ont mesuré. C'est le temps qu'il faut au cerveau de votre interlocuteur pour décider qui vous êtes — à partir du seul son de votre voix. Pas de ce que vous dites. Du son. En fait, c'est moins de temps qu'un battement de cils. C'est le temps de prononcer le mot « bonjour ». Et pendant ce dixième de seconde, l'auditeur a déjà tranché. Il vous fait confiance, ou pas. Il vous trouve compétent, ou pas. Il vous accorde l'autorité, ou pas. Et le pire, c'est ça. Ce verdict ne se révise quasiment jamais. Une fois qu'il est tombé, tout ce que vous direz après — vos chiffres, vos arguments, vos références — sera filtré par cette première impression. Si elle est mauvaise, vos arguments vont vous donner tort. Si elle est bonne, vos hésitations seront pardonnées. Moi quand un dirigeant me dit « j'ai bien préparé mon discours », je lui réponds toujours la même chose. Votre auditoire n'écoutera pas vos mots. Ils auront déjà décidé qui vous êtes 390 millisecondes après votre premier souffle. Donc préparer le fond, c'est nécessaire. Mais c'est secondaire. Le premier travail, c'est la voix. Le timbre, le souffle, la stabilité dans les premières secondes. C'est là que tout se joue. Et la bonne nouvelle, c'est que ça se mesure. Avec les bons outils, on peut analyser objectivement ce que votre voix dit avant que vous ouvriez la bouche pour le deuxième mot. Et on peut le corriger. Mais tant que vous travaillez ce qui vient après les 390 premières millisecondes, vous ne travaillez pas ce qui compte.
« Respirez par le ventre. » Si vous avez fait une formation prise de parole, on vous a dit ça. C'est faux. Le ventre ne respire pas. Et ce conseil vous bloque depuis des années.
« Respirez par le ventre. » Si vous avez fait une formation prise de parole, on vous a dit ça. Si vous avez fait du yoga, on vous a dit ça. Si vous avez vu un coach vocal, on vous a dit ça. C'est faux. Le ventre ne respire pas. Le ventre, c'est des muscles abdominaux et des organes. Il n'y a pas de poumons dans le ventre. Quand vous inspirez, votre ventre ne se remplit pas d'air. Il se déforme parce que votre diaphragme descend. C'est la seule chose qui se passe. Et c'est là que le malentendu commence. On a appris aux gens à pousser le ventre vers l'avant en croyant que ça allait améliorer leur voix. Donc ils s'entraînent à gonfler leur ventre. Ils y arrivent. Ils sont fiers. Et leur voix ne bouge pas d'un millimètre. Les gens viennent me voir en disant : « j'ai fait du yoga, j'ai fait du chant, j'ai fait des cours de prise de parole, je respire bien par le ventre, mais ma voix tremble toujours. » Évidemment. Parce que le ventre ne respire pas. Ils ont travaillé pendant des années sur un faux problème. La vraie respiration vocale, c'est une coordination. Le diaphragme descend, les côtes s'écartent, le dos s'élargit. Le ventre, lui, suit passivement. C'est tout. Il n'est ni la cause, ni le moteur, ni le pilier de quoi que ce soit. Alors pourquoi tout le monde dit « respirez par le ventre » ? Parce que c'est une image facile. C'est plus simple à dire que « engagez votre diaphragme en coordination avec votre ceinture costale ». Sauf que l'image facile, à force de la répéter, est devenue une fausse vérité. Donc si depuis trois ans, cinq ans, dix ans, vous travaillez votre respiration et vous ne progressez pas, la raison est simple. On vous a vendu un mythe. La voix, c'est un instrument musical. On ne joue pas du violon en pensant à son ventre. On ne joue pas non plus sa voix en pensant au sien.
Macron, quand il est arrivé, avait une voix de jeune homme qui doute encore. Sept ans plus tard, c'est devenu une voix de prêcheur. Le contenu n'a pas changé. La voix, si. Et c'est pour ça que l'opinion décroche.
Macron, quand il est arrivé en 2017, avait une voix de jeune homme qui doute encore. Un baryton léger. Avec des aigus. Une fragilité presque adolescente. Une voix qui interrogeait, qui cherchait, qui ne tranchait pas trop fort. Cette voix-là séduisait. Elle disait : « je suis nouveau, je vous écoute, je ne suis pas comme les autres. » Sept ans plus tard, c'est devenu une voix de prêcheur. Le contenu n'a pas vraiment changé. C'est toujours du « en même temps », c'est toujours du discours mesuré, c'est toujours du projet de société. Mais la voix, elle, a basculé. Elle est devenue incantatoire. Elle martèle les fins de phrase. Elle ralentit pour insister. Elle fait des silences calculés. Elle réfléchit à voix haute. Et c'est pour ça que l'opinion décroche. Parce qu'on n'écoute pas un prêcheur. On l'endure. Quand quelqu'un vous parle d'en haut, en martelant ses syllabes, avec des silences théâtraux, vous ne suivez plus le raisonnement. Vous attendez que ça se termine. Pourquoi cette dérive ? Macron n'a pas une voix puissante. Donc, à force de parler devant des grandes salles, devant des foules, devant des caméras, il a appris à compenser. Il accentue. Il ralentit. Il pèse chaque mot. Et plus il accentue, plus il sonne faux. C'est le piège des orateurs qui n'ont pas la voix de leur fonction. À force de vouloir paraître présidentiel sans avoir le coffre, ils deviennent caricaturaux. Et le pire, c'est qu'à ce stade, ça ne se corrige plus en deux séances. C'est devenu un automatisme. Sa voix ne sait plus parler simplement. C'est une leçon pour tous ceux qui prennent du galon et qui sentent leur voix les trahir. La solution, ce n'est pas de surjouer. C'est de retrouver sa voix juste, celle qui ne demande pas d'effort. Celle qu'on a quand on raconte une histoire à un proche. Parce qu'une voix qui force, l'oreille humaine l'entend. Toujours.
En complément des vidéos interview, ces formats dynamiques permettent de varier le contenu et de toucher de nouvelles audiences.
Recherche massive sur internet pour identifier les sujets qui génèrent des vues dans votre secteur. Analyse de tendances, benchmarks concurrentiels, scoring de chaque sujet. Résultat : une stratégie de contenu sur-mesure avec les meilleurs sujets.
1 journée de tournage (vos locaux, notre studio à Lyon, ou lieu privatisé). Équipe professionnelle : vidéaste, 2 caméras 4K, lumières LED, micro cravate. Prompteur fourni → 40 à 60 vidéos tournées en 1 journée. Vous choisissez ensuite, avec nous, les 24 à 36 que l'on garde pour le montage et la publication — celles qui collent le mieux à votre voix, votre rythme, et votre calendrier éditorial.
Monteurs spécialistes "short-form". Sous-titres animés, effets, B-rolls. Premières vidéos prêtes à poster sous 1 à 2 semaines.
Publication simultanée sur tous les réseaux : TikTok, Instagram Reels, YouTube Shorts, LinkedIn, Facebook Reels. Un même tournage = 5 flux viraux.
Construit votre stratégie éditoriale, rédige vos scripts et sera votre point de contact principal pendant la mission.
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De 0 à 10 000 abonnés en 6 mois · 2M+ de vues · Plus de vues que le compte CGT France · Référence du droit social dans le transport
Sans engagement
Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.
C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
L'art oratoire, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où des dirigeants compétents perdent en réunion à cause d'une voix mal placée, où les coachs recyclent depuis 30 ans les mêmes recettes sans jamais les mesurer, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêtes.